Année 2014-2015

Lettre septembre 2014 II

Lettre septembre 2014 I

Lettre de rentrée 2014

Si les membres du bureau de l'APE ont changé, merci de mettre à jour vos informations (Questionnaire APE) auprès du bureau de la FAPEE.


Etablissements conventionnés: Séminaires de gouvernance

Tananarive             1 -2 octobre
Panama               10-11 octobre
Johannesbourg     10-11 octobre
Dubai               19-20 novembre
Singapour         21-22 novembre
Vilnius             28-29 novembre
Dakar                 4-5 décembre
Oslo                11-12 décembre

La FAPEE -qui compte parmi ses membres de nombreuses APE gestionnaires- participe aux séminaires organisés par l'AEFE. Vous y retrouverez nos administrateurs, membres de comités de...

Dernières nouvelles

CA de l'AEFE du 6 juin 2012

A la demande de la FAPEE, des avancées pour les parents









 La FAPEE a demandé qu’un  comité stratégique (sur le même modèle que le comité de gestion extraordinaire) soit aussi étendu aux EGD.


EGD : Plus de transparence et le détail en conseil d’établissement des aspects financiers de l'immobilier et des choix pédagogiques


Etablissements conventionnés :


Penser collectivement l'avenir en réunissant annuellement un comité de gestion «extraordinaire» élargi à l’ensemble des composantes de la communauté scolaire et de la société civile.

Améliorer la concertation des chefs d'établissement et des DAF avec les présidents et trésoriers des organismes gestionnaires en initiant un séminaire d’information et d’échanges pour les responsables (président et trésorier) des comités de gestion.  La FAPEE rappelle que ce séminaire se fera en parallèle des rencontres régionales spécifiques qu’organisent les parents des comités de gestion et où s’échangent librement expériences et bonnes pratiques.

Conventionnés non parentaux :

    Associer davantage les représentants des parents d’élèves
aux travaux du comité de gestion


Lire le compte-rendu intégral


DROITS ANNUELS D'INSCRIPTION AU MAROC :
La directrice de l'AEFE, Mme Descôtes a suspendu l'application des Droits annuels d'inscription au Maroc et accepté l'ouverture de négociations avec les parents. Points évoqués par François Denis (et les APE indépendantes du Maroc dans la lettre ouverte au Président de la République) : Pour faire face au plafonnement de la subvention de l'Etat français,  l'Agence a accentué l'autofinancement des établissements du réseau,  particulièrement pour les dépenses immobilières qui ont engendré de fortes hausses des scolarités pesant lourd sur le budget des familles moyennes françaises et locales. Au Maroc, comme dans un certain nombre de pays, l’infrastructure immobilière est globalement une propriété de l’Etat Français. Nous ne pouvons  comprendre que la charge de la réhabilitation des bâtiments,  voire de  l'extension, soit essentiellement supportée par les familles. Une aide substantielle doit être apportée par l'Etat à l'AEFE pour en alléger les conséquences et il faut que la dépense restant à supporter soit  étalée sur une longue durée ( le gros oeuvre est amortissable sur 40 ans) pour éviter que les parents présents ne soient seuls à contribuer à des dépenses qui profiteront à plusieurs générations.


De façon générale, il nous parait indispensable

-qu'on associe les parents aux décisions majeures engageant l'avenir, en toute connaissance des divers choix possibles et de leurs implications financières, qu'il s'agisse bien sûr d'aspects matériels ou d'immobilier mais aussi des approches d'ordre pédagogique qui peuvent avoir des conséquences directes sur l'avenir de leurs enfants.

Et que l'on  reconsidére l'aide aux familles pour qu'elle bénéficie avant tout à ceux qui ont de réels besoins


La Prise En Charge, instaurée en 2007, actuellement appliquée, sans considération de revenu, à la totalité des enfants français des classes de lycée, a représenté surtout un effet d'aubaine pour nombres d'entreprises ou de particuliers qui n'en avaient pas le réel besoin. Dans le même temps les classes moyennes ont vu a contrario se restreindre leurs possibilités d'accès aux bourses par le durcissement des critères d'attribution (coefficient K, revenu minimum) et leur situation devient particulièrement difficile. Nous avons compris qu'un changement d'approche était envisagé sur ce point et espérons qu'il permettra de porter réponse aux problèmes les plus cruciaux.

Les familles marocaines, dont les enfants sont de moins en moins nombreux a être admis dans les établissements du réseau supportent un coût d'écolage supérieur d'environ un tiers à celui des enfants français. Le calcul en pourcentage des hausses d'écolage actuellement de règle, ne fait en outre qu'accentuer le différentiel, alors que le montant de l'écart devrait au moins rester constant. Le remplacement progressif d'élèves marocains par des élèves français, payant un tiers de moins ne fait lui aussi qu'accroître la pression globale sur l'ensemble des familles et il nous parait plus qu'urgent de revoir le  traitement entre les deux communautés. La mise en place, avec la participation au moins partielle de l'Agence, de bourses d'établissement pour les familles marocaines victimes d'accident de la vie serait une grande avancée.

Lettre ouverte

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